Le 15/01/2026
À compter du 1er janvier 2026, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) évolue à nouveau. Cette réforme, centrée sur le mode de calcul de l’électricité, va profondément modifier la lecture énergétique de nombreux logements et avoir des conséquences directes sur la vente, la location et la notion de passoire thermique.
Pour les propriétaires, vendeurs, bailleurs et acquéreurs, il s’agit d’un tournant majeur à anticiper.
Ce qui change en 2026 : l’électricité enfin revalorisée
Le principal changement concerne le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire, qui passe de 2,3 à 1,9.
Concrètement, cela signifie que les logements chauffés à l’électricité seront moins pénalisés dans le calcul du DPE, alors même que l’électricité française est majoritairement bas carbone.
Jusqu’à présent, ce mode de calcul plaçait de nombreux appartements et maisons électriques dans des classes F ou G, parfois de façon disproportionnée par rapport à leur consommation réelle.
Sortie de passoire thermique : un enjeu clé pour la location
La réforme DPE 2026 va avoir un effet immédiat sur le marché locatif.
Rappel du calendrier réglementaire
Depuis 2025, les logements classés G sont interdits à la location ;
En 2028, cette interdiction s’étendra aux logements F.
Avec le nouveau calcul :
- Des centaines de milliers de logements chauffés à l’électricité pourraient sortir des classes F et G ;
- Certains biens redeviendront louables sans travaux lourds ;
- Les propriétaires bailleurs retrouveront une sécurité juridique et une rentabilité locative.
- Des centaines de milliers de logements chauffés à l’électricité pourraient sortir des classes F et G ;
- Certains biens redeviendront louables sans travaux lourds ;
- Les propriétaires bailleurs retrouveront une sécurité juridique et une rentabilité locative.
Impact direct sur les ventes immobilières
Sur le marché de la vente, le DPE est devenu un élément central de négociation.
Avec la réforme 2026 :
- Des biens jusqu’ici jugés « énergivores » verront leur étiquette énergétique s’améliorer ;
- La décote liée au DPE pourrait diminuer pour les logements électriques ;
- Certains vendeurs pourront repositionner leur bien au prix du marché, sans travaux immédiats.
Pour les acquéreurs, cette évolution impose une lecture plus fine du diagnostic :
un logement mieux classé ne garantit pas automatiquement des charges faibles ou une performance thermique optimale.
un logement mieux classé ne garantit pas automatiquement des charges faibles ou une performance thermique optimale.
Une nouvelle lecture du DPE pour les acheteurs et investisseurs
Le DPE reste un outil réglementaire, mais il doit être analysé avec discernement.
La réforme 2026 vise à :
- Mieux refléter la réalité du mix énergétique français
- Encourager les solutions bas carbone (pompes à chaleur, chauffage électrique performant)
- Réorienter les efforts de rénovation vers les logements dépendants des énergies fossiles
Pour les investisseurs, cela peut représenter :
- De nouvelles opportunités d’achat sur des biens auparavant délaissés
- Une amélioration du potentiel locatif
- Une meilleure visibilité sur la conformité réglementaire à moyen terme
- De nouvelles opportunités d’achat sur des biens auparavant délaissés
- Une amélioration du potentiel locatif
- Une meilleure visibilité sur la conformité réglementaire à moyen terme
Faut-il refaire son DPE en 2026 ?
Les DPE réalisés avant 2026 resteront valables, mais :
- Leur classement pourrait ne plus être représentatif ;
- Une mise à jour permettra de refléter la nouvelle méthode de calcul ;
- Cela peut être stratégique avant une mise en vente ou en location.
Dans certains cas, une simple mise à jour du diagnostic peut suffire à changer la perception du bien sur le marché.
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